Les Tests 1/2

La pellicule achetée il faut maintenant tester la caméra en intérieur et en extérieur. Voici la première batterie de tests. 

Nous avons sorti la caméra de son carton dans le calme et la tranquillité.

Puis, nous avons chargé la première bobine (ça ressemble à une cassette carrée) et on a pris quelques images de nous deux pour bien commencer la bobine et le projet (des images qui seront sans doutes floues mais qu’importe). Et nous nous sommes attaqués aux tests.

Voici les photos des tests avec le fabuleux Canon 5D de Louis-Frédéric qui a été réglé dans les mêmes condition que la Beaulieu : 100 iso en extérieur / 25 en intérieur (la pellicule étant réglée pour de l’extérieur cela nous oblige à équiper la caméra d’un filtre qui permet de retrouver des couleurs normale mais qui réduit considérablement la sensibilité de la pellicule…) et une vitesse d’obstruation savamment calculée (par Louis-Frédéric qui a fait physique) sur l’ouverture du diaph et la vitesse en fps de la Beaulieu. Tout n’est pas clair mais ça va le devenir comme dirait le Dr CAC.

Enfin il faut savoir que les photos publié dans cet article sont celles du 5D, même si il a été réglé pour correspondre à l’image qu’est sensé donné la Beaulieu en Super 8 on s’attend quand même à de grosse différence. Néanmoins ça permet de comprendre certaine choses. Notamment cet histoire de filtre (le fameux 80B -> ils n’avaient plus de 80A à la bonne taille).

Sans filtre l’image est jaune/Rouge, avec on revient à des couleurs plus normale. En parlant de couleur il faut tester la mire.
Plus précisément la ektakrom 100D a une température couleur de 5500K (lumière du jours plutôt chaude). Et le fameux filtre 80B permet de convertir la balance des blancs de Daylight 5200K vers Tungstène 3400K. Le 80A quand a lui convertie vers du Tungstène 3200K mais impossible d’en trouvé un adapté a la frontale de la Beaulieu (62mm). Ce filtre est donc essentiel pour filmer en intérieur avec la même bobine qu’en extérieur, d’autand plus que l’Ektachrome 100D est la pellicule la plus facile a trouver et a développer.


 En comparant cette image avec le rendu en super 8 (quand il aura été développé par les supers labos Antec en Allemagne) nous en saurons un peu plus sur la palette de couleurs dont nous disposons. Il faut savoir que les pellicule Kodack ont une dominante orange, peut-être retrouverons nous cela. De plus un trait rouge est venu s’incruster en illusion d’optique, est-ce que cette illusion ce retrouvera en Super 8 ? Il est primordial, avant de commencer le film, que nous soyons fixé sur toutes ces questions. En gros, quels seront les différences entre ce que l’on voit par l’oeilleton de la caméra et le rendu après développement ? 



 

C’est pour ça que nous avons réalisé cette mire de cadres pas droit (mais alors pas droit du tout). Qui nous permet de voir à la ligne prêt si l’image finale ne rogne pas un peu sur le cadre rouge que nous avons soigneusement visée lors de l’enregistrement.





Nous avons aussi tenté différentes exposition ; en effet, la caméra possède une cellule qui mesure la quantité de lumière, le nombre d’asa de la pellicule et la vitesse d’obstruation (le nombre de fps). Cet indicateur apparaît dans le viseur sous la forme d’une aiguille qui monte ou qui descend (en haut c’est surexposé, en bas c’est sous-exposé). Comme ce n’est pas le plus pratique du monde pour savoir exactement la quantité de lumière dans l’écran (Zebra où es tu quand nous avons besoin de toi ?) il fallait impérativement prendre trois images sous-exposée/normale/surexposée. Ce test a aussi pour but de comprendre la dynamique de la pellicule. Je m’explique: une mauvaise dynamique signifie qu’en cas de sur-exposition l’image sera complètement brûlé et donc inutilisable (de même pour la sous-exposition). Une bonne dynamique au contraire permet de garder une image propre, sans partie brûlée ou plaquée. La pellicule super 8, bien que petite (8mm) reste une pellicule, le résultat devrai donc être excellent (seul les dernière camera cinéma numérique atteigne cette dynamique) mais le développement et la numérisation des bobines influerons aussi sur ce résultat final que nous attendons avec impatience.

 

Enfin, les mouvements ont été de mise, et notamment le ralenti. Nous avons lancé une bille en chute libre en enregistrant à 80fps (toujours prononcer images par seconde) et nous attendons avec impatience le résultat.

 

La fameuse bille ; et nous en train de préparer le tournage.

    

Dès que l’on a le film développé on s’attaque à l’article dévoilant le résultat de ces tests. Il est possible que nous ne puissions pas mettre de vidéo pour le moment, en tout cas une choses est sûre, nous publierons autant d’image que possible en les mettants en parallèle avec celles du 5D que nous venons de publier.

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